Le SSO ou Single Sign On rend plus facile l’émission des droits d’accès et le traitement des identifiants. A cet égard, on lui doit beaucoup si la politique de sécurité des organisations s’est vue considérablement raffermie. Toutefois, la centralisation des identités sur un support commun comporte des pièges. Les défis à relever sont gigantesques.

Single Sign On, un service d’authentification commun

En vertu de la technologie SSO, les organisations se dirigent vers une gestion intégrée des accès et des identités. La SSO vient du mot anglais Single Sign On que selon https://www.tools4ever.fr/ peut se traduire par service d’authentification commun. Elle offre à l’utilisateur, moyennant une seule étape d’attestation d’identité, l’accès à une large série d’applications.

L’exemption des mots de passe répétitifs, avec leur cortège d’oubli, d’ouverture malaisée des machines et de risques de déperdition d’informations, fait le bienfait primordial de la technologie SSO. Elle s’emploie à mettre en relation les unités départementales de la firme, de façon à ce que s’installe une correspondance entre les éléments d’identités.  De ce fait, l’entité pourra manipuler les mêmes identifiants, pour toutes les ressources où elle souhaite accéder.

L’adoption du système SSO renforce la mutualisation des compétences et des savoirs. Elle développe une intelligence technologique qui est propre à accroître le confort et l’autonomie de travail, tout en consolidant la politique de sécurité virtuelle de l’entreprise.

Single Sign On, une gestion optimisée de la sécurité

La sécurité constitue un point délicat. Le portail SSO constitue l’une des solutions les plus efficientes pour vérifier la conformité des droits et des identités.

– D’une part, parce que le volume des mots de passe régresse, ce qui limite les risques d’erreur ;

– D’autre part, parce que les flux d’échanges qui transitent sur les navigateurs sont restreints, la vérification de la traçabilité est plus facile.

– Par ailleurs, la fédération de tous les domaines d’identités en un seul fournisseur réduit les cas de dysfonctionnements.

Single Sign On : les points de défaillance

Aussi pratique et conviviale soit-elle, la technologie SSO bute sur de nombreux points :

  • Le défaut de compatibilité fait sa faille. En effet, l’interface souple et tactique de SSO ne supporte pas les applications lourdes. Ainsi, SSO pourrait ne pas convenir à un établissement de grande taille.
  • La limitation des privilèges d’accès exige plus d’affinement. Une fois authentifié, l’utilisateur aura accès à un flot d’informations, ce qui fait craindre pour les données sensibles et confidentielles.
  • La centralisation des bases de données n’est pas sans danger, puisqu’une seule défaillance compromet l’ensemble des chaînes d’approvisionnement.